Les soins non urgents doivent par conséquent à nouveau être reportés, indique-t-il mardi dans une lettre adressée aux institutions hospitalières. Le 26 février, le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke avait déjà demandé aux hôpitaux de passer en phase 1B, mais il n'était alors pas question de report des autres soins.

Les chiffres s'étant dans un premier temps stabilisés, l'échéance avait également été reportée.

Mais maintenant, un passage en phase 1B est demandé, avec report des soins qui ne sont pas liées au coronavirus.

"Les interventions médicales nécessaires auront bien sûr toujours lieu", explique Wendy Lee, porte-parole du SPF Santé publique. "Il s'agit de soins qui peuvent être reportés pour que les services ne soient pas inutilement surchargés."

Par ailleurs, le SPF demande également de respecter l'horaire de visites des hôpitaux. Concrètement, cela signifie que les personnes qui n'ont pas besoin de se trouver à l'hôpital sont invitées à ne pas s'y rendre afin de limiter le risque d'infection.

La phase 1B signifie que 50% des lits de soins intensifs et quatre fois ce nombre de lits en hospitalisation conventionnelle sont dédiés à la prise en charge de patients Covid-19.