"Le gouvernement ne fixe qu'une seule fois par an, le 1er janvier, le montant de l'enveloppe des subsides et n'entend pas l'adapter à l'évolution des coûts salariaux avant le 1er janvier 2023, ce qui va mettre les employeurs de ce secteur dans une situation très difficile", estime Germain Mugemangango, le chef de groupe de l'extrême gauche au parlement régional.

"On parle d'asbl, d'écoles, de communes qui emploient ces 65.000 travailleurs et travailleuses et qui vont devoir s'endetter, ou creuser dans leurs réserves s'il y en a, pour payer les salaires en attendant l'adaptation de l'enveloppe des subsides qui n'interviendra que dans plusieurs mois", ajoute-t-il.

Dans ce contexte, le PTB demande que l'enveloppe des subsides APE soit adaptée à partir du 1er juillet au lieu d'attendre le 1er janvier 2023.