"C’est un jeune homme brillant. Très modéré. Pas du tout sur la ligne de Georges-Louis Bouchez, d’un libéralisme dur. C’est quelqu’un d’un libéralisme plutôt social et humaniste. Je salue aussi le départ de Jean-Luc Crucke qui est un homme bouillonnant, plein d’enthousiasme et avec des convictions fortes. Pour le reste, je ne me mêle pas de la vie interne des autres partis." 

Le bourgmestre s’épanche néanmoins sur son rapprochement avec son parti frère, Vooruit, qui s’est récemment installé au siège du PS, dans le bâtiment du boulevard de l’Empereur. "Ce qui facilite la coordination sur toutes les politiques liées à la santé, au social ou à la transition climatique. C’est très pratique pour discuter. Ça permet aux collaborateurs de se croiser. On est un peu dans un fonctionnement commun comme Ecolo-Groen, même si on ne forme pas un groupe commun au parlement fédéral."