Ce jeudi, un premier cas de la variole du singe a été détecté en Belgique. Pendant la nuit, Marc Van Ranst a également annoncé qu'un deuxième cas avait été signalé. Avant nous, plusieurs cas avaient déjà été signalés en Italie, Suède, Espagne, Royaume-Uni, Portugal, Canada et États-Unis.


Avant cette première infection belge, nous avions contacté Yves Van Laethem afin qu'il nous donne plus d'informations à propos de cette maladie. Aujourd'hui, le vaccin contre la variole n'est plus administré dans les pays occidentaux.

Les symptômes sont la toux, la fièvre, les maux de tête, les courbatures ou des ganglions lymphatiques enflés. Ce qui fait évidemment penser à la grippe ou au Covid-19. La différence est que des boutons volumineux peuvent se répandre partout sur votre corps. Ces éruptions cutanées provoquent des cloques qui se transforment peu à peu en pustules. Un peu comme une varicelle. La période d'incubation du virus est généralement de 7 à 14 jours. Dans certains cas, elle peut aller jusqu'à 21 jours.

Dans un document publié sur Twitter, les autorités sanitaires de la région de Madrid ont donné un peu plus d'informations. "Généralement, la transmission se produit par voie respiratoire, mais certains cas supposés d’infection laissent penser que la transmission a eu lieu par les muqueuses pendant les relations sexuelles."


Elle se transmet également entre les animaux et les humains. À l'heure d'écrire ces lignes, on ne sait pas la cause précise de l'apparition de la variole du singe. Aucun traitement n'existe actuellement mais les symptômes s'estompent souvent d'eux-mêmes dans un délai de 14 à 21 jours.

Surtout, il n'est pas encore temps de s'inquiéter. Cette maladie reste rare et est peu contagieuse entre les humains.