"Nous avons d'autres mesures aujourd'hui, telles que les tests et la quarantaine", a déclaré la ministre, interrogée au cours du Journal Télévisé de la VRT.

"La fermeture des frontières comporte un certain nombre d'inconvénients importants", a détaillé la ministre, évoquant les personnes qui vivent et travaillent des deux côtés de la frontière, ou les personnes qui exercent la co-parentalité de part et d'autre.

"Dans le contexte européen, nous avons convenu de ne pas le faire unilatéralement. Nous devrons examiner cela, mais ce n'est pas la voie privilégiée", a ajouté la ministre.

Mme Verlinden a également suggéré qu'un comité de concertation puisse se réunir déjà au cours des prochains jours pour évaluer la situation. La prochaine réunion n'est prévue, au stade actuel, que le vendredi de la semaine prochaine. Cependant, rien de concret n'a encore été convenu à ce propos, a indiqué le cabinet de la ministre interrogé à ce propos.