Selon le virologue, le variant indien aurait supplanté la mutation britannique en Angleterre. Ceci expliquerait la hausse des cas dans certaines zones du pays: "Il faut garder cela à l’œil, car ce qui se passera de l'autre côté de la Manche peut aussi arriver chez nous", prévient-il.

Cependant, Emmanuel André précise que plus de 50% de la population de plus de 18 ans n'a toujours pas reçu sa deuxième dose de vaccin: "Si les infections augmentent, cela n'est donc pas spécifiquement lié à un vaccin qui 'ne marche pas', mais au nombre important de personnes non- ou incomplètement vaccinées", ajoute-t-il.

Enfin, selon lui, bien que les vaccins soient "un peu moins performants" contre le variant indien, ceux-ci restent "largement efficaces", conclut-il.