Le "G11" convenu dans la nuit de lundi à mardi au Mouvement réformateur pour accompagner la présidence de Georges-Louis Bouchez n'est pas un encadrement, mais un bureau réduit comme il en existe par exemple au PS avec le G9, a brièvement commenté M. Bouchez mardi matin auprès de Belga.

Pour le chef de groupe MR à la Chambre Benoît Piedboeuf, interrogé en radio en matinée, les réunions de lundi, jusque tard dans la nuit, marquent "la fin du psychodrame" et "le début du travail". "On va avoir à nouveau un bureau restreint pour challenger un peu le président", a-t-il commenté sur Bel-RTL. Il a réfuté qu'il y ait eu derrière les choix controversés des ministres et secrétaire d'État la main invisible de la famille Michel.

Le G11 sera composé du président Bouchez, des chefs de file dans les gouvernements et l'opposition (Sophie Wilmès pour le fédéral, Pierre-Yves Jeholet pour la FWB, Willy Borsus pour la Wallonie et Alexia Bertrand pour Bruxelles), des vice-présidents du parti (Jean-Luc Crucke, Kattrin Jadin et Marie Christine Marghem), de l'administrateur délégué du Centre Jean Gol Daniel Bacquelaine, du président de l'intergroupe parlementaire Vincent De Wolf et de Denis Ducarme, qui avait atteint le second tour de l'élection à la présidence du MR.