"Mon impression générale est qu'il y a trop de laisser-aller. L'assouplissement est trop important. Je sais que c'est un exercice difficile mais le virus est toujours présent et est imprévisible", déclare-t-il.

Selon Marc Moens, les médecins généralistes resteront sollicités. "Ils sont déjà surchargés et, lors de l'annonce de nouvelles mesures, le généraliste est souvent le premier interlocuteur", ajoute-t-il. Ce dernier plaide pour une "instance" vers laquelle les personnes qui ne montrent pas de signes de maladie pourraient se tourner en cas de questions. "Les médecins généralistes sont confrontés à des milliers de questions par jour. Il faut un organe vers lequel les personnes qui ne sont pas malades puissent se tourner pour ne pas aller chez le médecin si ce n'est pas nécessaire."