Selon l'administrateur provisoire de l'ASBL Let's Go Urban, El Kaouakibi aurait canalisé 450 000 euros de subventions, mais Vande Lanotte parle de "seulement" 93 000 euros. L'avocat dit à propos de ce montant que personne ne sait ce qui s'est réellement passé, y compris si quelque chose a mal tourné. "La seule façon de parvenir à une conclusion est une enquête approfondie", a-t-il déclaré.

Selon Vande Lanotte, il n'y a pas eu de volonté des deux côtés de communiquer de manière constructive. Il affirme également que, selon El Kaouakibi, de nombreux courriels et documents ont délibérément disparu et manipulés pour la blesser.

Selon Vande Lanotte, les informations parues dans les médias sur les actifs d'El Kaouakibi sont également incorrectes. Par exemple, il a été question d'un bien immobilier d'une valeur de 2,5 millions d'euros dont elle serait propriétaire. "La charge de crédit associée à ces biens s'élève actuellement à environ 2,05 millions d'euros ou 82%", indique le rapport, qui souligne qu'une grande partie de la contribution d'El Kaouakibi date d'une période antérieure à la mise en service des entreprises par l'organisation à but non lucratif.

Cette affaire met en tout cas l'Open VLD dans l'embarras. La femme politique a d'ailleurs quitté le parti et siège désormais comme indépendante au Parlement flamand.