"Pouvoir sécuriser les étudiants, c'est régler le problème du passé. C'est aussi, pour l'avenir, dire à ceux qui vont réussir un filtre à l'entrée qu'ils auront sans aucun doute la possibilité de pratiquer et donc d'avoir un numéro Inami. Il faut donc sécuriser les étudiants en cours d'étude, mais aussi ceux qui les entameront à l'avenir", note le ministre. 

M. Vandenbroucke dit vouloir mettre fin à "cette zizanie de 25 ans sur la manière de maîtriser l'accès à la profession" de médecin. Avec, en filigrane, la volonté de "mettre fin aux pénuries visibles" en proposant une "offre médicale adéquate". C'est par le biais d'"un organe interfédéral de planification" qu'il estime cela possible, sachant qu'actuellement "le quota global est la compétence du fédéral alors que la répartition des spécialités est une compétence des Communautés". 

"Il y a un accord au sein du gouvernement pour la création de cet organe interfédéral de planification où l'on aura vraiment la possibilité d'un dialogue constructif qui tienne compte des spécificités des Régions pour alimenter une planification objectivée", a-t-il précisé, confiant sur la possibilité d'un accord.