Le "Security Operations Center" de la SNCB a reçu l'an dernier 101 appels pour signaler des graffitis sur le matériel roulant, et 147 appels pour d'autres faits de vandalisme.

Le nombre d'appels reste sur la même ligne que les années précédentes, mais le coût du retrait des graffitis augmente. Le temps nécessaire dépend de la surface endommagée et du type de peinture utilisée, entre autres. En moyenne, il faut une heure pour nettoyer quatre mètres carrés.

Il y a eu également 536 signalements de vandalisme et graffitis dans les gares, mais le coût des réparations n'en est pas connu, étant compris dans le budget prévu pour l'entretien des stations, a indiqué le ministre.

Le nombre de PV établis par les agents de Securail (329) pour vandalisme est en forte hausse par rapport à 2019 (225), a aussi communiqué le ministre. Cela pourrait être dû au plus faible nombre de voyageurs, à la suite de la pandémie de Covid-19. "Comme les agents de Securail étaient moins souvent appelés pour des interventions auprès de passagers, ils se sont davantage concentrés sur les dégradations", selon le ministre Gilkinet.