Belgique

Philippe et Mathilde profitaient d’un week-end de détente ces 21 et 22 novembre dans un centre de thalassothérapie à Quiberon.

Ces 21 et 22 novembre, alors que la Belgique est passée au niveau 4 de menace terroriste et que les autorités étaient en état d’alerte maximale, le roi Philippe et la reine Mathilde ont été aperçus au Sofitel de Quiberon, en Bretagne. Le couple était dans un centre de thalassothérapie lorsqu’il a été photographié ce 20 novembre, la veille de la relève du niveau de sécurité.

Le Canard Enchaîné publie une photo volée dans sa dernière édition. On y voit le roi Philippe en peignoir, un cocktail à la main. Sur un autre cliché, il lit son livre, face à la reine Mathilde, attablée.

Sur Twitter, le journal satirique écrit : "Il avait disparu pendant l’alerte attentat. Nous avons retrouvé le Roi des Belges. Une affaire qui va faire des remous."

Voyage d’ordre privé

Le Palais, contacté, affirme qu’il s’agit "d’un voyage privé" des souverains, "prévu de longue date". Le porte-parole du Palais ajoute : "Cette escapade - à la charge personnelle du roi - a été écourtée afin de permettre à Philippe de rentrer en Belgique."

Le couple s’est inscrit sous "un nom d’emprunt", indique le journal.

Le citytrip du roi Philippe et de la reine Mathilde en Bretagne irrite au plus haut point certains médias français. Ceux-ci dénoncent le déplacement royal en cette période difficile et plutôt sensible.

Selon certaines sources belges et françaises, Het Nieuwsblad et Le Canard enchaîné, les services de sécurité français ont été étonnés que les souverains maintiennent leur séjour.

Le porte-parole de Charles Michel tient à préciser que "le gouvernement n’est pas informé de l’agenda privé du Roi".

Il précise, par ailleurs, que "le Roi s’est tenu informé en permanence de la situation du pays. Il a eu des contacts réguliers avec le Premier ministre, notamment lorsque le niveau de la menace a été porté à son maximum."

Même son de cloche auprès du Palais. Pierre-Emmanuel De Bauw explique : "Dès le relèvement de la menace sur le territoire, il était constamment en contact avec les autorités belges."

Vue depuis le centre de thalassothérapie de Quiberon (DR)

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