Philippe Bodson: "L’histoire de Saint-Nicolas? Je suis sûr que Bellens l’a dit pour rire"

Philippe Bodson est connu pour son franc-parler. L’ex-patron de Tractebel évoque notamment la révocation de son ami Didier Bellens dans un entretien à LaLibre.be.

Entretien : Dorian de Meeûs
Philippe Bodson: "L’histoire de Saint-Nicolas? Je suis sûr que Bellens l’a dit pour rire"
©Reporters


Extrait de l’Invité du samedi de LaLibre.be, qui évoque également le bilan de Di Rupo, la chute de Fortis, la transaction de Bois Sauvage et la gaffe (fort commentée) d'un journaliste ayant confondu le syndicaliste Thierry Bodson et l'homme d'affaires.


Comment avez-vous vécu la révocation de Didier Bellens ?

C’est un très bon ami, je suis donc triste. Je ne peux pas parler pour lui ou Monsieur Di Rupo, car je ne les ai pas vus depuis, mais si on se limite à l’histoire de Saint-Nicolas, je suis sûr que Bellens l’a dit pour rire et que – connaissant son humour - Di Rupo n’a pas dû en faire une maladie. Je suis certain qu’il a dû trouver cela rigolo.

Sauf que ce n’était pas la première sortie du patron de Belgacom…

C’est pour cela qu’on en a fait une affaire d’Etat, car c’est tout à fait normal que le Premier ministre s’informe annuellement du montant des dividendes pour boucler son budget. Mais certains ont pris cela pour de l’arrogance, de la provocation,… Etre viré, cela arrive à tous les PDG. C’est le job le plus incertain qui soit.

Pour vous, Didier Bellens a commis une erreur ?

A partir du moment où il a été remercié, il est difficile de prétendre qu’il n’a pas fait une erreur. S’il avait su l’impact de tels propos, probablement qu’il ne les aurait pas tenus. Mais on a accordé une importance énorme à un fait qui ne le méritait pas.

 






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