"Qu'on le veuille ou non, que Mittal est toujours présent dans notre pays", a tenu a rappeler André Antoine


BRUXELLES Il faudra forcer l'ouverture d'une négociation avec Mittal, a souligné lundi le vice-président cdH du gouvernement wallon, André Antoine, interrogé sur Bel-RTL. "Nous ne pourrons de toute façon rien faire sans lui. Il y aura une négociation. Je rappelle, qu'on le veuille ou non, que Mittal est toujours présent dans notre pays, à Gand, à Liège, à Charleroi", a fait remarquer M. Antoine.

Le gouvernement wallon procède à l'inventaire des leviers d'action dont il dispose à l'égard du groupe sidérurgique, en particulier de sa dette sociale ou environnementale (le coût de la dépollution du site liégeois avoisinerait les 600 millions voire 800 millions d'euros) ou les participations croisées que détiennent la Région et ArcelorMittal dans certaines structures.

"C'est à partir de ces leviers que nous devons le forcer à la négociation", a ajouté le ministre.

Les travailleurs d'ArcelorMittal reprendront le travail mercredi. Des actions commencent mardi à Namur et seront organisées régulièrement.

© La Dernière Heure 2013