La compagnie américaine United Airlines a confirmé mercredi soir qu'elle allait commencer à licencier environ 13.000 de ses salariés, faute d'un accord au Congrès américain sur une nouvelle aide au secteur aérien. Comme la société American Airlines qui a annoncé un peu plus tôt dans la soirée qu'elle allait congédier 19.000 personnes, United a laissé une porte ouverte en assurant dans un message aux employés, consulté par l'AFP, qu'elle annulerait ces licenciements si démocrates et républicains parviennent à un compromis "dans les jours à venir".