Economie

Après le choc (lire notre édition précédente) de l’annonce lundi par le groupe ING de sa volonté de se séparer de 3 150 personnes d’ici 2021 (dont potentiellement 1 700 licenciements), les syndicats ont commencé à se mettre en ordre de bataille dès mardi.

Confrontés à une restructuration inédite dans le paysage bancaire belge, ils entendent se donner du temps avant d’entamer la procédure Renault qui débutera lundi prochain. On le sait, la direction de la banque souhaitait entamer dès ce mardi les premières réunions de la phase d’information de ce processus, un calendrier rejeté par les syndicats.

Avant le Setca mercredi, la CNE et la CGSLB ont tenu, mardi, des réunions internes. Qu’en est-il ressorti ? "Nous n’avons pas encore défini de stratégie. La première étape était de permettre aux délégués de s’exprimer par rapport au plan que ING a annoncé ce lundi et d’envoyer un message cohérent au personnel en interne. Nous allons d’abord négocier le calendrier de la procédure Renault. La direction veut aller vite mais ce n’est pas praticable", explique Philippe Samek, le secrétaire national de la CNE. Des actions de grève sont d’ores et déjà prévues vendredi dans certaines agences de l’enseigne au lion, de même qu’une manifestation, regroupant le personnel de différentes enseignes de banques et d’assureurs, devant le siège de Marnix.

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