Economie

En 2012, la déduction pour les intérêts notionnels (portant sur l'exercice 2011), a représenté un "manque à gagner" de 6,16 milliards d'euros pour l'Etat, rapporte mercredi Le Soir sur base de chiffres du SPF Finances issu de l'"inventaire des exonérations, abattements et réductions qui influencent les recettes de l'Etat". Cela représente une hausse de presque 800 millions d'euros par rapport à 2011.

Ces chiffres ne tiennent pas compte des réductions de taux des intérêts notionnels qui ont été décidées par la suite: pour leurs revenus 2012, les entreprises n'ont pu déduire que 3% de leur capital. Et pour 2013, le taux a été une nouvelle fois abaissé à 2,7%.