Edito Nous aurions tous pu assister au concert du Bataclan. Nous aurions tous pu boire un verre en terrasse. Nous aurions tous pu manger un bout dans un resto du coin. Les attaques aveugles et sanglantes perpétrées à Paris vendredi soir nous touchent encore davantage que celles qui ont décapité Charlie Hebdo.

Un édito signé Jean-Marc Ghéraille.