Un amour de dix ans

Gilbert Dupont

C'est en février 1997 que le couple s'est rencontré

BRUXELLES "Si tout cela était à refaire ? Je n'aurais pas quitté mon ex-mari aussi tôt : j'aurais attendu encore un peu, a un jour déclaré Mouna Ayoub à une journaliste libanaise, Carla Henoud, de L'Orient-Le Jour. La femme d'affaires fut l'épouse pendant 18 ans du cheikh saoudien Nasser Al-Rashid qui a actuellement en projet de faire construire ce superpalais à Knokke pour sa femme, la Belge de 33 ans, Safia El Malqui.

C'est dans un restaurant libanais de Tolbiac où elle travaillait comme serveuse que Mouna Ayoub, alors 17 ans, rencontra Al-Rashid dont elle tomba éperdument amoureuse. Depuis leur divorce, Mouna Ayoub a largement raconté que sa vie avec le milliardaire saoudien n'avait pas toujours été un conte de fées. En 1997, Mouna rachetait le Phocéa de Bernard Tapie. On sait qu'une partie des réparations du Phocéa fut financée par la vente d'un diamant de 112 carats justement appelé le Mouna.

Le couple, en 1997, est en plein divorce. En fait, c'est, pour le Saoudien, l'époque exacte de sa rencontre avec la Belge Safia El Malqui qui, en effet, quitte la Belgique, en février de cette année-là, pour s'installer à Monaco, impasse de la Fontaine.

Souvent absent, le milliardaire est décrit, par son ex, en des termes amers. "La différence d'âge, dit-elle, a pesé. Quand nous nous sommes rencontrés, pourtant, il n'était pas fortuné. Ce n'est qu'après notre mariage, lorsqu'il a été nommé ingénieur-conseil du roi Fahd, que Nasser Al-Rashid est devenu immensément riche."

Aujourd'hui, Mouna Ayoub pèse un demi-milliard de dollars. Le cheikh saoudien est planétairement connu pour soutenir maints projets philanthropiques. Il vit avec une Belge, ravissante, adorable et deux fois plus jeune. Notre compatriote n'était pas encore née que le Saoudien obtenait son diplôme de l'Université d'Austin, au Texas.



© La Dernière Heure 2007

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