Lucien D'Onofrio : pas les premiers ennuis

J.-M. C.
Lucien D'Onofrio : pas les premiers ennuis
©BELGA

Comme le mentionne le site Internet Redworld qui reprend toutes les informations sur le Standard, la carrière de Lucien D’Onofrio est entachée de problèmes avec la justice

LIÈGE

Ainsi, en 1997, il est condamné à 9 mois de prison avec sursis par la 6e chambre du tribunal de grande instance de Marseille dans l’affaire Tapie qui secoue à l’époque l’OM pour des malversations financières durant les années 1987 à 1992. Il sera acquitté en degré d’appel par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

Le 5 juin 1998, D’Onofrio se voit infliger une peine de 3 mois de prison, toujours avec sursis, par le tribunal correctionnel de Paris pour commissions occultes dans le dossier de la gestion du Paris Saint-Germain de 1986 à 1990.

Le 12 avril 1999, il est condamné par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une amende de 46.000 €, pour son rôle d’intermédiaire, cette fois dans les comptes du club des Girondins de Bordeaux. Il bénéficiera, pour cette condamnation, d’une grâce présidentielle.

Le 9 juin 2006, Lucien D’Onofrio est condamné à 2 ans de prison avec sursis dont 6 mois ferme, à une amende de 375 000 € et à une interdiction de 5 ans d’exercer dans le milieu du football français.

Il a introduit un pourvoi en cassation, ce qui a suspendu la condamnation qui avait été confirmée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

En Belgique, le vice-président du Standard a été condamné, en avril 2009, à payer 1.100 € d’amende pour avoir refusé de souffler dans un l’éthylotest alors qu’il était dans sa voiture au sortir du stade de Sclessin.



© La Dernière Heure 2011

Les derniers annonces avec LOGIC-IMMO.be