L’agression aurait été commanditée par un ex-petit ami : un suspect arrêté.

Dans le courant de la semaine passée, une jeune fille d’environ 20 ans a été victime d’une agression particulièrement violente alors qu’elle se trouvait dans le hall d’entrée d’un immeuble de la cité du parc Peterbos, dans la commune bruxelloise d’Anderlecht.

La jeune femme a été prise à parti et puis passée à tabac par quatre individus qui l’ont frappée au corps et au visage. Selon nos informations, au moins un suspect a été interpellé par la police de la zone Midi.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait visiblement été agressée… Parce qu’elle était enceinte.

Elle aurait été frappée en guise de correction, à la demande d’un ancien petit ami apprenant qu’elle attendait un enfant.

La victime subit une incapacité de travail de trois semaines. Le juge d’instruction a donc placé le suspect sous mandat d’arrêt pour coups et blessures volontaires.

La chambre du conseil de Bruxelles a confirmé le mandat d’arrêt.

Les faits remontent au tout début de la semaine passée. Attirée dans ce qu’il faut bien appeler un piège, la victime enceinte fut frappée violemment sur le corps et blessée au visage et à l’œil droit ainsi que les médecins devaient le constater à son arrivée à l’hôpital Joseph Bracops.

L’agression s’est déroulée en milieu d’après-midi. Personne, au Peterbos, ne s’est porté au secours de la jeune femme.

L’enquête de police ne fut pas chose aisée. A priori, la victime ne connaissait aucun des quatre agresseurs présents et ne voyait pas le motif pour lequel ils s’en étaient pris à elle.

Ce sont des recoupements qui ont levé un coin du voile : un des suspects est l’ami de l’ancien petit ami de la jeune femme et cet ancien petit ami avait appris que la jeune femme attendait un bébé.

Le suspect arrêté, I.B., est âgé de vingt ans et demi. Il est connu de la justice pour vol et drogue.

Pour des motifs liés à l’actualité, le parquet de Bruxelles auquel la demande de confirmation est adressée depuis lundi, n’a pu répondre. En fait, la juge en charge est la magistrate qui traite depuis le week-end le volet belge des attentats de Paris, et la juge a bien évidemment du pain sur la planche, et d’autres priorités.