Faits divers

Incarcérée depuis 2007, après avoir égorgé ses cinq enfants à Nivelles, Geneviève Lhermitte a rapidement refait sa vie. 

Avec un égorgeur d’abord. Un homme qui, dès les premières semaines de son incarcération, lui a écrit plusieurs lettres. Très vite, le couple se forme. Mais dix mois plus tard, la commission de défense sociale interdit aux amoureux de se fréquenter. Ne supportant pas cette rupture forcée, le petit ami de Geneviève Lhermitte mettra fin à ses jours, en s’immolant, quelques mois plus tard.

De sa prison de Berkendael, la mère meurtrière échangera alors avec un autre homme. Un détenu prénommé Patrick, incarcéré à la prison de Mons. En septembre 2015, le couple est autorisé à se marier. Autour d’un gâteau, Geneviève Lhermitte a célébré son union à la prison de Berkendael. Depuis lors, son époux, Patrick, a été remis en liberté. Elle avait pu convier quelques invités dont l’avocat, Xavier Magnée. Elle avait même choisi comme témoin à la cérémonie, une autre détenue, condamnée pour le meurtre de son fils, que cette mère avait, elle aussi, égorgé !