Les services de sécurité et de justice ont délibérément caché ces informations afin de ne pas alarmer la population.

Le parquet fédéral a confirmé samedi qu'une enquête sur les jeunes combattants revenus de Syrie a effectivement mené à plusieurs opérations et mandats d'arrêts, mais sans faire d'autres commentaires. Selon les quotidiens De Tijd et L'Echo, le parquet fédéral a fait échouer plusieurs projets d'attaques au cours des derniers mois. 

"Nous ne donnerons aucune autre information. Nous nous occupons pleinement de la problématique des ex-combattants. Nous collaborons avec les services de sécurité et ça nous a conduit à effectuer plusieurs opérations et mandats d'arrêt", précise Jean-Pascal Thoreau, du parquet fédéral. 

Aucune information sur les personnes concernées ni sur le contexte du dossier ne sera divulguée.

Selon les deux journaux, les attaques déjouées étaient l'oeuvre d'anciens combattants revenus de Syrie ou de sympathisants de l'organisation terroriste Etat islamique.