Cette fois, l'une est entrée au commissariat pour frapper un policier, l'autre a arrêté des agents en rue pour les insulter...

BRUXELLES Ce ne sont pas les premières. Ni les dernières. Il n'est pas rare en effet que des femmes, aussi élégantes puissent-elles paraître, s'en prennent sauvagement à des policiers. Il y a celles qui giflent, qui griffent, qui hurlent, qui urinent ou même qui se déshabillent. Eh oui, les inspecteurs en voient de toutes les couleurs avec la gent féminine.

Cette semaine encore, c'est à deux phénomènes qu'ont eu affaire les policiers de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles. Lundi, c'est Marie D., 27 ans, domiciliée à Ixelles, qui s'en est prise aux hommes en bleu. Marie s'est présentée au service de police sans aucun motif. Elle s'est naturellement installée sur les bancs de la salle d'attente du commissariat ixellois. Rapidement, la femme, en état d'ivresse, a commencé à perturber le calme. Un policier lui a alors demandé de quitter l'endroit. Mais Marie ne voulait rien entendre. Le policier, s'apercevant rapidement que la dame avait un verre dans le nez, l'a prise par le bras pour la raccompagner à la sortie.

Marie a fait mine d'obéir mais, une fois arrivée à la porte de sortie, elle s'est soudainement retournée vers le policier et lui a donné un coup de poing au visage, l'empoignant ensuite par le revers de son pull avant de le griffer au cou et à la clavicule.

Des policiers, arrivés en renfort, ont alors conduit Marie vers une cellule. Bien connue des services de police, Marie y a passé la nuit, histoire de dégriser. Quant au policier blessé, il a dû être soigné à l'hôpital.

Dimanche, en début de soirée, c'est Najima B. qui a fait son show cette fois. Alors que les policiers de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles effectuaient un contrôle d'un automobiliste roulant trop vite avenue de Vilvorde, la dame s'est arrêtée face à eux, les insultant et leur déclarant même qu'elle voulait leur "ch... dessus".

Bien que les policiers lui aient répété plus de douze fois qu'elle n'avait rien à faire sur la route, la dame n'a rien voulu savoir. Elle a préféré frapper à l'aide de ses pieds sur le véhicule de police. Elle a toutefois été relâchée directement, malgré son comportement peu élégant.



© La Dernière Heure 2007