Devenir YouTubeur est un excellent moyen de faire porter sa voix et de gagner en popularité. Mais au moindre faux pas, la toile peut se montrer impitoyable.

Telle est la constatation qu'a pu faire Brooke Houts, une Youtubeuse aux 334.000 abonnés, dont la fâcheuse manie à violenter son animal est devenue publique. Le 5 août, celle-ci a publié par inadvertance un montage vidéo qui n'avait pas vocation à être diffusé. Certaines prises de vues devaient être coupées au montage, mais c'est au contraire celles-ci que la toile a pu découvrir avec stupéfaction et réprobation. 

Évidemment, la jeune femme s'est vite rendue compte de son erreur. La vidéo a donc été supprimée et remplacée par la version "correcte". Mais sur le net, rien ne disparaît jamais de façon définitive. En témoignent les extraits de la fameuse vidéo, sur les réseaux sociaux. Dans sa vidéo, Brooke Houts souhaitait "piéger" son doberman en installant du film plastique à la place d'une porte de son appartement. Le but? Montrer la grande complicité qu'elle entretient avec son fidèle animal de compagnie. Sans nul doute, le pot aux roses révélé, c'est un tout autre visage de leur relation qui a marqué les internautes. Une relation bourreau-victime, dans laquelle la jeune femme joue le rôle du dominant, dont l'autorité se gagne au moyen de la violence. 

Certains internautes ont même supputé que Brooke crachait sur son chien, lorsque le plan fixe de la caméra laissait deviner la scène dans le reflet de la télévision.

Indignée, révoltée, la toile s'est lâchée: " Tu ne mérites pas ce chien", dit un utilisateur de Twitter. " Comment as-tu osé, ce chien a besoin d'être éloigné de ta personne et placé dans une maison aimante. Aucune excuse ne justifie ce genre d'abus. Tu me dégoûtes", lance un autre.

La jeune femme a donc décidé de commenter son geste sur le média à l'oiseau bleu, sans pour autant calmer l'ire de ses followers: " Je tiens à présenter mes excuses à ceux qui ont été offensés par cette vidéo. (...) Je ne veux pas jouer la carte de la victime, mais j'ai rarement été aussi mal dans ma peau que le jour où j'ai tourné cette vidéo. (...) Cela ne justifie pas le fait que j'ai pu crier sur mon chien de la sorte, et j'en suis tout à faite consciente. (...) Mais quand mon Doberman me saute au visage avec la gueule ouverte, c'est mon devoir de lui montrer que ce comportement est inacceptable. Mais encore une fois, je n'aurais pas du agir de la sorte vis-à-vis de lui. Je ne suis pas quelqu'un qui violente les animaux (...) Je n'ai pas craché sur mon chien, mais je comprends que ça ait pu y ressembler.