Pas de lois spécifiques en Belgique mais des lois peuvent s’appliquer.

Wikipedia renseigne que le revenge porn, "pornodivulgation" en français, est un contenu sexuellement explicite publiquement partagé en ligne sans le consentement de la ou des personnes apparaissant sur le contenu, dans le but d’en faire une forme de "vengeance". Les victimes sont principalement des femmes.

Le revenge porn peut être mis en ligne par un ex-partenaire avec l’intention d’embarrasser la personne se trouvant sur la photo ou dans la vidéo. Elle peut être mise en ligne par un pirate qui exigera de l’argent pour supprimer le contenu exposé. Il peut s’agir aussi de photos ou de selfies pris par les intéressés eux-mêmes. C’est souvent accompagné de renseignements personnels comme l’identité complète, des adresses ou des liens vers des profils sur des réseaux sociaux.

Le jugement moral de la société sur la sexualité des victimes les expose aux harcèlements. La victime est livrée aux insultes, menaces voire agression.

Le public prend souvent connaissance de ce phénomène via des faits divers de suicide de victimes poussées à bout.

Des collectifs de victimes s’engagent un peu partout dans le monde pour criminaliser cette pratique. Mais même lorsque les cas sont présentés à la justice, les victimes peinent à se faire considérer.

Des pays comme le Canada, seize États des États-Unis, l’Australie, le Japon, Israël ou la France depuis 2016 criminalisent le revenge porn. Sans l’être spécifiquement chez nous, la Belgique a des lois qui peuvent s’appliquer au revenge porn.