Faits divers Trois chiens ont été victimes de maltraitances à l’approche des vacances.

L’été vient à peine de commencer et déjà, les abandons d’animaux se multiplient à la SPA de Charleroi. Mais certains propriétaires n’ont même pas le courage de déposer leur chien ou leur chat au refuge de Mont-sur-Marchienne, préférant les abandonner à leur sort en pleine nature.

Trois cas ont malheureusement été recensés, ces derniers jours, dans la région carolorégienne. Récemment, un propriétaire sans cœur n’a pas hésité à jeter son croisé griffon dans l’Eau d’Heure, à Montigny-le-Tilleul, dans le but de le noyer et de s’en débarrasser définitivement.

Par chance, un passant a été témoin de la scène et a pu sauver l’animal. Avertie des faits, la police locale a pu identifier le bourreau. "Nous avons décidé de nous porter partie civile contre lui pour cruauté envers les animaux", indique-t-on à la SPA de Charleroi, qui a pris en charge le toutou. "Bonne nouvelle, celui-ci se porte à merveille et pourra être mis à l’adoption, une fois que la saisie judiciaire sera levée."

Mais ce cas de maltraitance n’est malheureusement pas unique. D’autres tortionnaires ont tenté de se débarrasser de leur chien en les attachant en pleine nature, sous le cagnard actuel.

Le 16 juin dernier, des policiers avaient découvert par hasard un chien lié à un arbre, dans un bosquet de Gilly. Complètement déshydraté, le toutou a été pris en charge par la clinique vétérinaire de Couillet, qui l’a remis sur pattes.

La SPA carolo s’est chargée de sa revalidation et vient de le proposer à l’adoption. "C’est un brave chien qui est encore un peu craintif, mais qui prendra vite confiance une fois qu’il aura une famille d’adoption", ajoute-t-on à la Société protectrice des animaux.

Récemment, un troisième fait ignoble a été recensé à Dampremy. Un croisé berger a été découvert dans un champ, les pattes entravées pour qu’il ne puisse s’enfuir. Un acte inqualifiable et cruel qui n’a heureusement pas connu d’issue fatale.

Encore une fois, la SPA est intervenue et a recueilli l’animal voué à une mort atroce. Injustement décriée par des extrémistes animaliers, la Société protectrice des animaux vient à nouveau de prouver son rôle salvateur pour nos amis à poils et à plumes.