Faits divers Des inscriptions étranges ont été découvertes sur les murs de la maison familiale. "Nous allons tous mourir", peut-on lire.

Tout commence ce mercredi soir, alors que des voisins aperçoivent Maria, une Espagnole de 28 ans, sortir à moitié nue et recouverte de sang de sa maison dans la région de Valence. La police avertie arrive aussi vite. Mais les agents ne trouvent sur les lieux que le père de famille. Aucune trace des deux enfants - le fils de 3 ans et la fille de 5 mois - et de la mère. Le papa de nationalité belge semble décidé à retourner en Belgique au moment où la police l'intercepte. "Je n'ai plus rien à faire ici, explique-t-il, ils sont tous morts".

Ce que les enquêteurs découvrent dans la maison les laisse perplexes. Entre les jouets d'enfants et les matelas, se trouvent des têtes d'animaux et des poupées suspendes au plafond. Ornent les murs des inscriptions peintes à l'encre rouge. "Nous allons tous mourir", peut-on ainsi lire sur l'une d'entre elles.

Les policiers se lancent immédiatement à la recherche de la mère et de ses deux enfants. Elle est découverte le jeudi soir, toujours à moitié nue, cachée dans un tonneau, arborant de légères blessures. Les interrogatoires des deux parents ne mènent à rien, tous deux se contredisent. La mère répète à de nombreuses reprises aux autorités "qu'elle doit ramener ses enfants à la vie" et qu'il faut pour cela "plonger". Les enquêteurs finissent par obtenir de cette dernière qu'elle les conduise à l'endroit exact où se trouvent les corps de ses deux enfants.

Les dépouilles sont découvertes séparément, l'une à 75 mètres de la maison du couple, l'autre à 150 mètres. Elles présentent des blessures résultant de probables coups reçus par les deux bambins.

La mère est depuis lors placée sous mandat d'arrêt. Cette dernière présente un profil psychologique inquiétant. Les services sociaux avaient par ailleurs déjà ouvert un dossier en raison des problèmes de la mère et s'étaient inquiétés des négligences présumées qu'avaient subi ses enfants.

Comme rapporté par l'agence Atlas, le couple consommait des stupéfiants et faisait état de "problèmes paranormaux et sectaires". Ils menaient un style de vie particulier, à la façon de "hippies", et ne travaillaient plus.

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