La chambre du conseil de Mons avait renvoyé lundi vingt-sept personnes, dont l'ancien animateur de télévision Stéphane Pauwels, devant le tribunal correctionnel du Hainaut pour être jugées dans un vaste dossier de home-jackings.

Quelques jours plus tard, le paquet fédéral faisait appel de cette décision, tout comme deux avocats de la défense, indiquent nos confrères de Sudinfo. 

Selon eux, l'avocat de Pascal Faedda, inculpé dans cette affaire, plaide pour la totale libération de son client. L'avocat de Saïd Hakimi réclame, lui aussi, la libération de son client. Autrement dit, les deux hommes, tous deux sous bracelet électronique, devront prochainement comparaître devant la chambre des mises en accusations.

Comme l'explique Belga, dans cette affaire, les avocats de la défense plaideront certainement la nullité des poursuites comme ils l'avaient plaidé devant la chambre des mises en accusation, en raison de la proximité entre le chef d'enquête et la compagne de l'un des prévenus. Une enquête visant ce policier fédéral, écarté depuis, est actuellement menée au parquet de Charleroi.

Cette affaire est médiatisée depuis l'implication présumée de l'ancien Monsieur Foot de RTL TVI, Stéphane Pauwels, soupçonné d'être membre de cette association de malfaiteurs.