Faits divers

Le décès de l'enseignante âgée de 29 ans, qui a perdu la vie dimanche après avoir été coincée dans un monte-charge de l'école Don Bosco à Woluwe-Saint-Lambert, est plus que probablement d'origine accidentelle. Selon les premières conclusions de l'autopsie, la jeune femme est décédée d'une compression du thorax dont l'effet est similaire à une strangulation. Personne n'a été entendu en tant que suspect, personne n'a été inculpé ou placé sous mandat d'arrêt, a indiqué mardi le parquet de Bruxelles. Pour rappel, la famille de la victime, C.D, s'était réunie dans la soirée du 20 au 21 décembre dernier à l'occasion de la fête de Noël dans une salle appartenant à l'école Don Bosco à Woluwe-Saint-Lambert, et qui était louée à des fins privées.

Peu après 03h30, la police a été appelée pour une personne bloquée dans un ascenseur. Arrivés sur place, les policiers se sont rendus compte que C.D était en fait coincée dans un monte-charge. La jeune femme était déjà décédée au moment où les pompiers l'ont désincarcérée de l'engin.

Le parquet a mis les lieux sous scellés et a désigné un expert technique. Les premiers témoins ont été entendus immédiatement après l'accident. Les auditions d'autres témoins sont toujours en cours afin d'avoir une vue complète du déroulement des faits.

Selon les premiers éléments de l'enquête, C.D. a glissé et est resté coincée entre la colonne dans laquelle le monte-charge monte et descend, et le monte-charge lui-même. Ce monte-charge situé au rez-de-chaussée, sert notamment à descendre des plats et paniers à vaisselle dans la cuisine qui se trouve à l'étage -1 de l'établissement.

Contrairement à ce qui a été avancé dans certains médias, ni la victime ni aucune personne présente la nuit du drame, ne jouait à cache-cache. La raison pour laquelle la victime est entrée dans le monte-charge est encore inconnue.