Faits divers

Oui, elle était en tort mais, ce jour-là, Lauralye aurait préféré l’être avec un conducteur assuré. Cela lui aurait, en effet, évité d’être agressée !

C’était à Paris, au rond-point situé à hauteur de la prison. "Mon frein n’a pas fonctionné et j’ai donc heurté un véhicule situé devant moi. J’ai tout de suite reconnu que j’étais en tort ", raconte l’habitante de Jemappes (Mons).

L’autre conducteur voulait absolument que tout se règle à l’amiable. "Heureusement, je n’ai pas accepté", souligne la conductrice. "Il voulait qu’on lui donne 2 000 euros. Comme nous étions plusieurs dans notre véhicule, il disait qu’il suffisait que chacun participe à raison de 500 euros. Les dégâts à son véhicule étaient pourtant minimes."

Une fois qu’il a compris que cela ne se réglerait pas à l’amiable, le conducteur est même devenu agressif. "Il nous a menacés de nous enfermer dans son coffre. Il affirmait que, comme nous étions belges, nous ne pourrions pas nous retrouver là où il nous débarquerait."

Au final, l’omnium de Lauralye n’est intervenue que pour cette dernière. "S’il avait été assuré, ma compagnie serait bien évidemment intervenue mais comme il ne l’était pas, il n’a rien touché, même s’il n’était pas en tort."