Une dame de 68 ans a infligé des sévices effroyables à son fidèle animal de compagnie, jusqu'à ce que mort s'en suive en Hongrie.

Ce sont des images qui démontrent les pires aspects de l'esprit humain. Un chien attaché à une laisse, laquelle fermement fixée à l'arrière d'un véhicule en marche. Au début, l'animal tente de courir pour s'adapter à la vitesse de l'automobile... en vain. Il tombe, et décède sous le poids des blessures infligées par le frottement de son petit corps au survêtement du sol.

La maîtresse de l'animal, une dame de 68 ans, n'a exprimé aucun regret quand un témoin de l'incident s'est manifesté, le 5 août dernier, selon la presse locale. Le passant, qui a tenté d'intervenir, en vain, s'est muni de son téléphone portable afin de filmer la scène de cruauté. La sexagénaire a ensuite expliqué à ce dernier que l'animal s'était échappé lors d'une tempête trois jours plus tôt et qu'elle désirait le punir cela. "Je ne suis pas désolée car il n'aurait pas dû s'enfuir. Il l'a bien mérité", s'est-elle exclamée, sans une pointe d'humanité en elle.

"Pourquoi tout le monde en fait un foin?"

Lors de la confrontation, la dame a d'ailleurs indiqué qu'elle ne comprenait pas "pourquoi tout le monde en faisait un foin", ajoutant qu'elle avait déjà infligé pareille torture à un cheval, et qu'elle ne se rendait pas compte que le chien serait à ce point en piteux état.

Sur son site internet, la police hongroise déclare avoir arrêté et interrogé cette dame pour acte de torture sur un animal. Les associations de protection des animaux se sont déchaînées et réclament une punition exemplaire en réponse à la souffrance infligée à l'animal.

Tiré par un scooter

Une triste histoire qui n'est pas sans rappeler le sort similaire d'un chien tiré par un scooter dans le sud de la France. Le 30 juin dernier, le cadavre d'un American Staffordshire Terrier a été retrouvé à Marseille. Traîné sur des centaines de mètres, le chien présentait également des traces de mutilations, de morsures, expliquait la SPA de Marseille. "Ils sont certainement dû à des combats ou autres sévices", a ajouté l'association.

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En Belgique, le site Gaia rappelle la loi relative à la protection et au bien-être des animaux: "Toute personne qui détient un animal, qui en prend soin ou doit en prendre soin, doit prendre les mesures nécessaires afin de procurer à l'animal une alimentation, des soins et un logement qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques et éthologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d'adaptation ou de domestication." Le Code pénal belge prévoit d'ailleurs une peine d'emprisonnement allant de huit jours à six mois, et une amende allant de 26 euros à 300 euros, pour avoir tué un animal, domestique ou non.