Faits divers La pratique est de plus en plus courante entre bandits bruxellois qui se disputent le marché désormais saturé de la drogue.

On le sait, la criminalité a globalement baissé à Bruxelles ces dernières années. Les attaques de banques sont devenues presque inexistantes. Même chose pour les fourgons. Le secteur bancaire s’est adapté avec le temps et les mesures de sécurité sont à ce point devenues élevées que les braqueurs ne semblent plus vouloir prendre de risques démesurés. Et ces criminels se sont adaptés à leur tour.

" Ils se sont d’abord tournés vers les tiger kidnapping de gérants de banque. Ils allaient les chercher très tôt chez eux, à domicile, avant de les séquestrer et de les obliger à ouvrir les coffres. Mais là aussi, les mesures de sécurité ont évolué. Et les criminels se sont dit qu’ils prenaient trop de risques pour pas grand-chose. Force est de constater qu’ils se sont recyclés", nous précise le responsable de la DR1, l’unité anti-banditisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles.

Un changement d’orientation qui n’est pas sans conséquence sur une autre forme de criminalité à Bruxelles : (...)