Les journaux flamands Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg ont eu accès à la première qu'ils publient ce samedi dans leurs éditions respectives. Ce texte permet d'en apprendre plus sur le fugitif et sa volonté d'en découdre avec les autorités.

Après s'être excusé auprès de la jeune femme, l'ancien militaire explique qu'il "ne peut plus continuer à avancer avec un tel avenir à l'horizon". Il pointe notamment du doigt les virologues et les politiques qui "nous disent comment on doit vivre". Rappelons que Jürgen Conings a, à plusieurs reprises, cité le nom de Marc Van Ranst, qui a d'ailleurs dû être mis à l'abri.

S'il explique avoir "rejoint la résistance", il ne détaille pas son plan, affirmant agir seul. Cette lettre confirme toutefois qu'il n'a pas foncé sur un coup de tête et qu'il s'est bien préparé avant sa cavale. "J'ai commencé les préparatifs", explique-t-il.

"Je me fiche de savoir si je meurs ou non"

Le sympathisant d'extrême droite semble toutefois conscient des risques que comporte sa "mission". "Je me fiche de savoir si je vais mourir ou non (...) Je sais que je serai soudainement ennemi d'Etat. Ils me chercheront et me trouveront. Je suis prêt". 

Prêt à quoi? Comment va-t-il accueillir les policiers et les militaires qui le trouveront? Telle est la question... Depuis le début des recherches, les forces de l'ordre agissent avec une très grande prudence étant donné qu'il y a de fortes chances qu'il soit lourdement armé...