Après une année sans pouvoir travailler, elles ne pouvaient plus régler leurs loyers. Pour leur avocat, Me Laurent Levi : "C’est une plainte qui est inédite. À ma connaissance, c’est la première fois que des TDS se constituent partie civile contre des propriétaires." 

Celles-ci font valoir que les propriétaires louent des biens anormalement élevés du fait que les locaux servent à la prostitution : "Ce qui revient à exploiter la prostitution d’autrui par le biais de la mise à disposition d’un local de prostitution", indique l’avocat. 

Si la plainte est inédite, c’est que généralement, les TDS n’osent pas faire valoir leurs droits devant la justice. Elles ont peur des représailles et notamment de ne plus pouvoir louer de vitrine.