Vivaldi avait tué Amir, la nuit de la Saint-Sylvestre, en pleine rue, à Bruxelles

Huit mois après son arrivée à la prison de Saint-Gilles, voilà que Vivaldi peut déjà quitter l’établissement pénitentiaire de Bruxelles. Son nouvel avocat, Yannick De Vlaemynck vient d’obtenir son placement sous bracelet électronique à domicile. Les chances du meurtrier de quitter sa cellule étaient pourtant minimes, en raison notamment de son comportement. Il avait toujours nié les faits. Mais il a fini par se laisser convaincre de tout avouer et d’expliquer les circonstances exactes qui ont mené à la mort d’Amir, la nuit du passage à l’année 2019. Toujours inculpé de meurtre, Vivaldi plaide la légitime défense. Il explique avoir poignardé la victime à deux reprises, en pleine rue, dans le quartier de la place Liedts à Schaerbeek, parce qu’il était poursuivi par plusieurs individus qui projetaient en sa direction divers panneaux de signalisation. Une bagarre avait effectivement éclaté le soir de la Saint-Sylvestre dans ce quartier schaerbeekois. Amir avait été retrouvé gisant au sol vers 3 h cette nuit-là. Il est décédé quelques instants après son transfert à l’hôpital. Il a fallu trois mois pour interpeller l’auteur, prénommé Vivaldi. L’homme qui réside en France, était rentré chez lui après le drame. Ce n’est qu’en mars dernier qu’il a pu comparaître devant une juge d’instruction bruxelloise qui l’a alors placé sous mandat d’arrêt du chef de meurtre. Le tatoueur de profession a demandé à être réentendu juste avant un passage devant la chambre des mises jeudi dernier. Une audition dans laquelle il est donc passé aux aveux.

Contacté par nos soins, son avocat, Yannick De Vlaemynck était injoignable ce week-end.