Ses incroyables secrets dévoilés par une inspectrice dans le Journal de la Police.

"Bluffant" ! C’est le mot qui vient à la bouche des premiers policiers qui ont utilisé le nouveau super-radar de dernière génération acquis par la police fédérale de la route et plusieurs zones de police locale.

Dans son numéro de juillet 2017 qui vient de sortir, l’inspectrice Buysse ne tarit pas d’éloges sur le NK7 Dual Tracking dont 15 exemplaires sont d’ores et déjà livrés et opérationnels : le gros avantage pratique est selon elle que ces "radars permettent des contrôles à de nombreux nouveaux endroits".

Proposé par la firme belge SecuRoad, le NK7 peut flasher jusqu’à six bandes dans les deux sens et ainsi mesurer en même temps tous les véhicules qui se trouvent dans l’angle de détection. L’engin suit toutes les voitures comme par exemple lors d’une course de front entre trois automobilistes; il détecte la vitesse de chacun et la bande sur laquelle il se trouve. Fini le temps où les radars ne flashaient qu’un seul conducteur à la fois et où il fallait quelques secondes pour recharger.

Et tout cela sans flash puisque le NK7 est équipé de la technologie infrarouge, ce qui fait que le flash n’est plus visible ni en journée ni pendant la nuit. "L’appareil est vraiment utilisé de façon très anonyme et est quasi invisible pour les usagers de la route", confirme l’inspectrice Anne Buysse.

Autre atout majeur : le superradar NK7, selon elle, "offre également de nouvelles possibilités au niveau de l’interception de l’automobiliste par le service de police : les photos peuvent être envoyées vers une équipe d’interception via une connexion 4G".

SecuRoad ne fait plus mystère du prix de 40.000 euros par radar alors qu’il y a dix ans, les radars mobiles coûtaient environ 60.000 euros pièce. Le prix du NK7 serait également très inférieur à celui du fameux Lidar.

Côté piège, les NK7 peuvent aussi être dissimulés dans des poubelles ou des containers à déchets et SecuRoad est en lien avec la firme Kliko, également belge.

Qu’apporte encore le NK7 ? Selon l’inspectrice Buysse : l’employer à plus d’endroits que les radars de vieille génération, "entraîner un changement de comportement chez le conducteur. Grâce à ces caméras, nous pouvons flasher à des endroits où ce n’était pas possible par le passé. Et le contrôle peut maintenant être bidirectionnel alors que nous étions dans le passé limités à un seul sens de circulation. Nous devions donc contrôler deux fois la même artère, mais plus maintenant."

C’est peu dire que le NK7 séduit les premiers utilisateurs. Indice de satisfaction maximal. C’est le radar du futur, sauf qu’il est déjà là avec 15 appareils et sous peu 40.