Faits divers Des experts ne les trouvent pas suffisamment précis. Un dessinateur de la police fédérale répond.

Un visage long et étroit avec des lunettes à verres grossissants. Quand on examine le portrait-robot du saboteur présumé de la centrale nucléaire de Doel 4, en 2014, comment ne pas penser qu’il ressemble à presque tous les hommes blancs âgés de 30 à 50 ans portant des lunettes ?

Les experts mettent depuis longtemps en doute l’utilité du portrait-robot car il ne correspond souvent pas, ou très peu, au criminel recherché. Les dessinateurs, eux, ne se posent pas la question. "Nous sommes seulement un medium qui reconstitue des souvenirs visuels. Tout dépend de ce que la victime peut encore se souvenir."

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