Faits divers Voici pourquoi les criminels ont décidé de se "recycler" selon Bernard Michielsen.

L’arrivée des militaires dans les rues de Bruxelles en 2015 n’a pas fait baisser la criminalité violente. Le phénomène des attaques avait déjà disparu avant les menaces d’attentats, rappelle Bernard Michielsen qui explique ce "calme" par un tournant en matière de criminalité en Belgique.

"L’époque des braquages de fourgons, des attaques aux coffres forts, démontages de distributeurs de billets, vols au bélier, etc. Tout ça a disparu. On n’en a quasiment plus. Ce n’est pas lié à l’arrivée des militaires en rue. Mais on se rend compte que lorsque l’on arrête des trafiquants de stupéfiants, aujourd’hui, ce sont tous d’anciens braqueurs. C’est-à-dire qu’on a véritablement une sorte de réflexe qui s’est installé en disant ‘on va passer d’une criminalité violente et sanglante à une criminalité beaucoup plus douce et qui rapporte beaucoup plus d’argent avec beaucoup moins de risques.’'"

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