Faits divers

Chef du département de médecine légale de l’UZ Antwerpen, le professeur Jacobs dénonce le contrôle selon lui insuffisant pratiqué par les médecins légistes en Belgique dans les cas de décès attribués à la mort subite des nourrissons (MSN).

Pour le légiste anversois, le diagnostic de la mort subite est souvent donné "par confort", pour "adoucir la douleur des parents", alors que des examens approfondis permettent "dans 90 pour cent" d’identifier la cause exacte du décès, et dans plus d’un cas de l’attribuer à des violences volontaires ou involontaires qui n’auraient pas été détectées sans des examens approfondis.

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