Faits divers Grâce à l’impulsion de Greta Thunberg, le climat est devenu un sujet incontournable.

Il y a un an et demi, elle était encore une simple écolière suédoise, peut-être un peu plus passionnée par le climat que d’autres. Mais en très peu de temps Greta Thunberg est devenue une icône planétaire, symbolisant à elle toute seule l’engagement des jeunes contre le réchauffement climatique. Lorsqu’elle a entamé sa première grève pour le climat, elle était toute seule. Maintenant, ils sont des millions à travers le monde à suivre son exemple.

Les manifestations qui ont eu lieu le 20 septembre denier en sont la preuve.

Selon Greta Thunberg, plus de 4 500 événements ont été organisés dans 139 pays. L’ensemble des actions du 20 septembre a connu un succès historique : ils étaient plus de 300 000 en Australie, et sont une centaine de milliers en Europe. Sur les autres continents, les rassemblements étaient plus clairsemés mais ont tout de même rassemblé des milliers d’adolescents et de jeunes adultes.

Mais c’est New York qui a connu la "marée verte" la plus impressionnante : plus d’un million d’écoliers ont eu l’autorisation de sécher les cours pour rejoindre les cortèges.

En Belgique, grâce notamment à l’impulsion donnée par Greta Thunberg, le climat est devenu un sujet incontournable dans les écoles.

De nombreuses initiatives ont éclos dans les établissements du pays, allant de la participation aux grèves pour le climat à la promotion de l’usage de la gourde réutilisable et des boîtes à tartines.

Selon une étude de l’Aped (Appel pour une école démocratique), seul un jeune sur dix ne croit pas au réchauffement climatique, une idée plus répandue au nord qu’au sud. Plus de 85 % des personnes interrogées expriment leur déception face au fait que l’on ne prenne pas "les mesures nécessaires" face au changement climatique.

Tout porte donc à croire que les manifestations sont bien parties pour durer.