Faits divers

Trop souvent par le passé, le manque de places en IPPJ était pointé pour justifier l’impossibilité d’enfermer des mineurs auteurs de faits qualifiés d’infractions. Cette fois, l’excuse ne tiendra pas la route pour expliquer l’absence de tolérance zéro face aux casseurs de Bruxelles. Plusieurs personnalités politiques, dont le bourgmestre de Bruxelles-Ville, Philippe Close, ont pourtant décrit le profil de ces casseurs comme étant "de jeunes multirécidivistes".

Mais alors comment expliquer, si on connaît déjà leur profil, que ces jeunes ne se retrouvent pas placés en IPPJ ?

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