Près de 2000 fêtards venus de toute l’Europe ont fait la fête illégalement, durant 4 jours, au sein des bâtiments désaffectés de l’imprimerie Graphing, installés dans le zoning d’Heppignies. 

Comme le révèlent nos confrères de Sudpress, la police était au courant, mais n’a pas souhaité intervenir. “Difficile de stopper les festivités. Nous ne voulions pas voir errer dans Fleurus 2.000 personnes totalement défoncées à l’alcool et/ou à la drogue", explique Raphaël Lefevre, commissaire de la police locale de la zone Brunau. "De plus, cette situation exceptionnelle nécessitait un renfort de la police fédérale. Cela n’a pas été possible. Et donc, sans ce coup de main essentiel, difficile d’intervenir en force pour gérer cette situation totalement exceptionnelle. Mais, nous ne sommes pas restés impassibles : une série de constatations ont été effectuées”. 

Inutile de dire que les festivités ont été ressenties comme un calvaire par les riverains. “Je suis rentré chez moi vers 2 heures du matin, poursuit, dépité, un des habitants. J’ai alors sorti mes chiens et là j’ai entendu de la musique, des feux d’artifice… Bref, un vacarme fou. Il y avait plein de gens dans un état déplorable qui déambulaient dans la rue. Pire, certains s’adonnaient à des ébats sexuels sur le capot des véhicules à la vue de tous!, explique Claude Van Hemden à nos confrères.