C’était l’un des faits divers les plus spectaculaires de 2014. Le 13 avril de cette année-là, un commando lourdement armé avait tenté de pénétrer dans la prison de Saint-Gilles, ouvrant le feu à l’arme de guerre sur la porte d’entrée de l’établissement pénitentiaire. Selon la police, le commando était venu pour libérer le baron français de la drogue, Mohammed Benabdelhak, une figure très connue du grand banditisme français.

Les membres du commando étaient équipés de brassards de policiers, ils étaient masqués et parfaitement organisés. La première porte du sas d’entrée de la prison a cédé face à leur camionnette utilisée comme voiture bélier, pas la seconde. Ils ont alors entamé une série de tirs avant de prendre une infirmière en otage. Face à l’échec de leur manœuvre, ils ont dû prendre la fuite et s’en est suivie une violente course-poursuite, avec tirs à nouveau, sur le ring de Bruxelles.

La DH apprend qu’il aura fallu plus de six ans pour réparer la porte d’entrée de la prison de Saint-Gilles. La porte-parole de la direction générale des établissements pénitentiaires nous confirme ce week-end que les travaux ont été réalisés cette semaine et que la porte est enfin réparée. Mieux vaut tard que jamais même si la porte-parole précise qu’un dispositif de sécurité était en place dans l’attente de cette nouvelle porte de prison.