Faits divers Cet homme a vécu 27 ans sous le radar : Nicolas Le Bon était-il le bon ?

La "piste Jean-Marie Tinck", la "piste Michel Libert", la "piste Dominique Salesse", la "piste Pilarski", la "piste Christiaan Bonkoffsky", la "piste manipulation" : toutes coincent, malgré les méthodes particulières de recherches utilisées comme ce fut le cas au Cap d’Agde pendant des mois pour essayer de piéger Tinck avec un agent infiltré.

C’est le moment de revenir sur cette piste qui laisse un goût d’inachevé, depuis dix ans.

Cette piste que les enquêteurs n’ont pu concrétiser, c’est celle d’un Belge qui a passé vingt-sept ans à fuir et est mort au Cambodge en emportant ses secrets : la piste Nicolas Le Bon.

Fin des années 2000, les enquêteurs, encouragés par les magistrats, obtiennent l’aide de la profileuse belge formée à Quantico, Danièle Zucker qu’on cherchera singulièrement plus tard à dénigrer.

Ne retenir que les dernières tueries de 1985 à Braine-l’Alleud, Overijse et Alost, (...)