La moitié d'entre eux est également poursuivie pour racisme, a annoncé jeudi le parquet. Les propos incriminés ont été tenus sur des groupes WhatsApp fermés. Les suspects font partie d'une équipe chargée du contrôle et du transport des personnes arrêtées et détenues. Le groupe WhatsApp avait été créé dans un but organisationnel mais a également été utilisé pour partager des messages racistes et sexistes ainsi que pour harceler des collègues, surtout ceux ayant des origines étrangères.

L'un des membres a été tellement dévasté par cette situation qu'il est allé voir son supérieur en septembre 2016. Le groupe WhatsApp a ensuite été dissous.

La police anversoise a mené une enquête interne et des mesures disciplinaires et d'accompagnement ont été imposées. Une enquête officielle a également été entreprise. Le parquet souhaitait poursuivre 30 membres du groupe mais la chambre du conseil a finalement décidé de renvoyer 29 personnes devant le tribunal correctionnel.