Une jeune Suissesse de 17 ans se fait agresser par trois membres du personnel chargé de la maintenance

ZAVENTEM Incroyable mais hélas vrai! Une jeune fille de 17 ans, en transit dans notre pays, à l'aéroport de Zaventem, a été violée par trois personnes. Quatre autres ont assisté à la triste scène. C'est l'un d'entre eux qui a donné l'alerte.

Les circonstances exactes de l'agression ne sont pas encore connues, le parquet de Bruxelles tenant à une certaine discrétion.

Vers 5 h 30, c'est donc un membre du personnel d'une société privée chargée du nettoyage de l'aéroport, qui a donné l'alerte en emmenant la jeune fille au poste de gendarmerie (police fédérale) de l'aéroport.

Là, la malheureuse a expliqué Isabelle (prénom d'emprunt) a 17 ans. Elle est suisse et ne parle qu'allemand. Quelques heures avant son agression, elle avait embarqué à Zurich, destination le Congo. Isabelle a atterri à l'aéroport de Zaventem, mais, malheureusement, son deuxième avion pour Kinshasa, au Congo, avait déjà décollé.

Que faire? La jeune fille a décidé de passer une nuit dans un hôtel des environs. Pour s'y rendre, elle a pris un taxi. Mais après avoir fait le tour des hôtels (sans doute trop chers pour sa bourse), Isabelle a décidé de dormir dans la zone transit.

Selon ses déclarations, c'est là qu'elle aurait été abordée. Dans un premier temps, par un seul homme de la société de nettoyage. Mais rapidement, il y a été rejoint par ses collègues de travail, sans doute attirés par son physique avantageux.

Ses agresseurs l'ont ensuite emmenée dans la chapelle de l'aéroport. Deux hommes ont alors baissé leur pantalon et ont pris soin, devant Dieu, de mettre des préservatifs! Souillée, la jeune fille s'est réfugiée aux toilettes de la zone transit. Là, elle a été rejointe une nouvelle fois par ses agresseurs. Elle sera abusée une seconde fois. Isabelle fut sauvée par un des employés qui l'emmena déposer plainte chez les gendarmes. La malheureuse a été examinée par un médecin. `Il y a viol collectif´, explique le substitut.

Hier après midi, sept suspects étaient interceptés. Après audition, quatre ont été relaxés. Hier soir, trois hommes étaient encore entendus. Parmi lesquels deux mineurs!

Reste donc à préciser les sévices qui ont été endurés par la victime. Pour rappel, la pénétration digitale est considérée comme un viol.