Medvedev agite à nouveau le spectre d'une guerre nucléaire en cas de défaite de la Russie

L'ancien président russe y est allé d'une nouvelle sortie choc dans le cadre du conflit en Ukraine.

 Dmitri Medvedev estime que les sanctions économiques à l’encontre de la Russie sont «folles».
L'ancien président russe y est allé d'une nouvelle sortie choc dans le cadre du conflit en Ukraine. ©Photo News

Dmitri Medvedev, depuis le début de la guerre en Ukraine, a pris l'habitude de sortir des propos menaçants. Pas plus tard que ce mardi, l'ex-président russe a dénoncé certains échanges tenus au Forum économique de Davos par des responsables internationaux, qui se sont interrogés sur l'aide militaire à apporter à l'Ukraine.

"Le Forum de Davos discute de l'envoi de chars à l'Ukraine. Le type polonais (le président Andrzej Duda, NDLR) a annoncé qu'il était en train de réunir une coalition de pays occidentaux pour fournir des véhicules blindés à Kiev", a critiqué Medvedev, qualifiant cela de "honte".

Ce jeudi, Dmitri Medvedev, qui est vice-président du Conseil de sécurité russe, s'est montré à nouveau incisif, en évoquant la possibilité d'une guerre nucléaire. Il réagissait au départ aux prochaines discussions que les Occidentaux vont tenir à Rammstein, en Allemagne, toujours sur l'aide armée à apporter aux Ukrainiens. "Cela juste après le forum de Davos, où des partis politiques sous-développés ont rabâché tel un mantra : 'Pour obtenir la paix, la Russie doit perdre'", a indiqué Medvedev sur Telegram, selon des propos rapportés par Reuters.

Ce dernier prévient toutefois: "La défaite d'une puissance nucléaire dans une guerre conventionnelle peut provoquer le déclenchement d'une guerre nucléaire."

L'ex-président russe, allié de Vladimir Poutine, ajoute: "Les puissances nucléaires n'ont pas perdu les conflits majeurs dont dépend leur destin. Et cela devrait être évident pour tout le monde."

A noter que ce n'est pas la première fois que le responsable russe agite le spectre d'une guerre nucléaire. En juillet et septembre dernier, il avait déjà déclaré que la Russie pourrait y recourir en dernier recours ou pour protéger les territoires annexés.

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