À deux jours du premier tour des élections législatives, Jean-Luc Mélenchon et la coalition Nupes se retrouvent au centre de l'attention. En effet, ils pourraient mettre à mal la majorité absolue d'Emmanuel Macron.  

En avril dernier, le leader de la France Insoumise a voulu battre le fer tant qu'il était chaud. Éliminé au premier tour avec près de 400.000 voix manquantes, l'ex-candidat insoumis avait de suite lancé la bataille des élections législatives.

"Élisez-moi Premier ministre", pouvait-on l'entendre dire afin de mobiliser ses troupes et rassembler les gauches autour de sa personne.

Il explique à nos confrères de L'Express pourquoi il est aussi sûr de lui. "C'est une grande cure de jouvence! Je sais que ma victoire est possible. Je ne dis pas que c'est certain ou que c'est fait, mais c'est possible. Je suis obligé de manœuvrer en fonction de cela, dans une campagne atone où j'ai intérêt à mettre sans arrêt du climat."

"Si je suis Premier ministre, Macron va essayer de me tuer", poursuit-il. L'homme politique ne mâche pas ses mots. La semaine dernière, il a choqué en affirmant haut et fort que "la police tue" après la mort de la passagère d'une voiture victime de tirs policiers lors d'un contrôle à Paris.