Monde Le ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner s'est confié sur son rôle dans Le Journal du dimanche et revient notamment sur la gestion de la crise des "gilets jaunes".

Après les impressionnants débordements du 16 mars à Paris, notamment les pillages sur les Champs-Elysées, l'ancien porte-parole du gouvernement était attendu au tournant : "Les échanges avec Emmanuel Macron n'ont pas changé. Ce qui est vrai, c'est qu'il a nous a mis une pression de dingue pour le samedi 23 mars" , explique-t-il à l'hebdomadaire français.

Il explique lors d'un point presse que l'acte XIX des "gilets jaunes" de ce week-end s'est globalement bien déroulé. "Dans toute la France, de nombreuses personnes ont été interpellées alors même qu'elles tentaient de rejoindre Paris avec des battes de baseball, des projectiles, des masques à gaz et la volonté revendiquée de casser."

"Les consignes de fermeté données "ont permis de maintenir l'ordre et d'éviter des débordements" , explique-t-il.

Environ 40.500 personnes, dont 5.000 à Paris, ont manifesté samedi pour l'acte XIX.